Tu es entré dans ma vie, par une porte dérobée sans que ma vigilance ne t’ait vu arriver. Tu t’es collé à mon souffle, instillant ta présence lentement, par étapes successives te rendant invisible pour ne pas me déranger dans ce que je faisais.
M’habituant à toi, sans te voir ni pouvoir te toucher dans cette discrétion qui est tienne, je poursuivais mon chemin, au gré des sinuosités que celui-ci me dévoilait au fil de ce temps passant d’un âge à l’autre, perle d’un chapelet sans cesse renouvelé.
